Un portrait de Jason Arday, placardé sur les grilles devant l’université de Cambridge (Royaume-Uni), au milieu de fleurs et de mots à sa mémoire, le 18 août 2026. CHRIS RADBURN/AFP
L’université de Gand, en Belgique, a annoncé, jeudi 20 août, avoir suspendu l’un de ses chercheurs, à l’origine des accusations de plagiat contre Jason Arday, professeur de sociologie à Cambridge, qui avait démissionné début août avant d’être retrouvé mort.
« Je viens juste d’être suspendu par l’université de Gand. Je suis à peu près certain qu’ils vont me renvoyer », a réagi, sur le réseau social X, ce chercheur, Nathan Cofnas, qui se définit comme un « réaliste racial » et qui avait lui-même été démis de ses fonctions à Cambridge en 2024.
L’université de Gand a souligné de son côté dans un communiqué avoir décidé d’ouvrir une « enquête disciplinaire préliminaire » à l’égard de ce chercheur, qu’elle ne nomme pas explicitement, et avoir décidé de le suspendre de ses activités de recherche postdoctorale, « à titre préventif ». Cette enquête doit permettre, selon l’université, de vérifier s’il existe « des éléments suffisants pour transmettre le dossier à l’instance disciplinaire compétente en vue d’un examen plus approfondi ».








