Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Du prêt-à-porter à la restauration en passant par la hi-fi, les industriels et fonds d’investissement venus de Chine ont mené ces derniers mois une série d’acquisitions emblématiques pour accompagner leur expansion. Article réservé aux abonnés Téléphone Huawei, ordinateur Lenovo, climatiseur Hisense ou berline BYD : le consommateur occidental pratique à l’envi les marques chinoises dans sa vie quotidienne. Mais derrière ce rouleau compresseur venu de l’est bien visible dans l’électronique, l’électroménager et désormais la voiture électrique, d’autres acteurs chinois poussent leurs pions de manière plus discrète sur les marchés grand public, à travers l’acquisition de marques occidentales. Dernière opération en date, le 30 juillet, la firme d’investissement chinoise CPE (ex-Citic) a annoncé le rachat de Mammut, le spécialiste suisse de l’équipement de montagne, fondé en 1862 dans le canton d’Argovie. Cette transaction à plus de 500 millions d’euros, selon Bloomberg, constitue une nouvelle preuve de l’intérêt de Pékin pour le secteur de l’outdoor. Salomon ou encore Arc’teryx battent déjà pavillon chinois depuis le rachat pour 4,6 milliards d’euros du finlandais Amer Sports, en 2019, piloté par le groupe Anta. En janvier, l’ancien sous-traitant de Nike comme d’Adidas a également acquis les 29 % que la famille Pinault détenait dans Puma, pour 1,5 milliard d’euros. Il vous reste 84.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.