Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Longtemps cantonné aux chaussures bon marché, Anta s’est bâti un empire en rachetant puis en faisant prospérer Fila, Wilson, Salomon ou Arc’teryx. Article réservé aux abonnés Si Fila est tombée en désuétude en Europe, la marque italienne de sport, fondée par deux frères dans le Piémont en 1911, jouit désormais en Chine d’une réputation digne de Lacoste. Dans son magasin de trois niveaux installé à l’entrée du centre commercial branché de Taikoo Li, à Pékin, à deux pas de l’enseigne canadienne de tenues de yoga haut de gamme Lululemon, chaque vendeuse en jupe plissée et maquillage nacré suit le client potentiel comme son ombre. Du jazz est diffusé. Les produits, dessinés pour le marché chinois, sont onéreux : un simple tee-shirt au visage de chat brodé s’arrache à 70 euros, des sandalettes blanches pour enfant, à 80 euros. L’italien Fila pour le marché chinois, le français Salomon, le canadien Arc’teryx, l’américain Wilson, le coréen Kolon, le japonais Descente, les allemands Jack Wolfskin et Puma : toutes ces marques ont en commun d’être contrôlées plus ou moins directement par le fabricant de chaussures de sport généraliste chinois Anta Sports (intégralement, en tant qu’actionnaire principal, via des coentreprises ou par des rachats d’actions indirects). Il vous reste 82.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Anta, la marque de sport chinoise qui rachète ses rivales étrangères pour conquérir le marché occidental
Longtemps cantonné aux chaussures bon marché, Anta s’est bâti un empire en rachetant puis en faisant prospérer Fila, Wilson, Salomon ou Arc’teryx.










