Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Vie de l’édition Vie de l’édition Vie de l’édition La mise en place du plan Gibert 2030, qui prévoit la suppression de 84 postes, deux fermetures de magasin et trois éventuelles reprises de librairie, est lancé, alors que le groupe s’enlise dans des problèmes cruciaux de livraison des ouvrages. Article réservé aux abonnés Se promener en ce mois d’août dans le navire amiral de Gibert, au 26, boulevard Saint-Michel, à Paris, laisse une impression d’attrition. Il manque des livres. Des milliers de livres. Des étagères entières − surtout les deux premières rangées du bas − restent inexorablement vides. Et ce, dans la quasi-totalité des rayons, en littérature, en beaux-arts, en livres de poche… Dans le magasin d’Evreux, c’est bien pire. L’absence d’ouvrages touche entre « un quart et un tiers de l’offre habituelle », se désole une salariée qui constate « une carence de nouveautés sur les tables de présentation, ce qui freine les ventes. Un cercle vicieux ». Gibert traverse une nouvelle tempête. Placée en redressement judiciaire le 28 avril par le tribunal des activités économiques de Paris pour une période d’observation de six mois, l’entreprise a annoncé le 24 juillet aux 500 salariés des 16 magasins du groupe la mise en place d’un plan Gibert 2030. Ce document prévoit la fermeture de deux magasins parisiens, celui de Barbès (18e arrondissement) et le corner Printemps Nation (12e arrondissement). Trois autres points de vente, à Evreux et à Poitiers, qui « resteraient déficitaires en 2028 », selon l’actionnaire, et la librairie du quai Saint-Michel, doivent chercher un repreneur. Il vous reste 80.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans les librairies Gibert, les rayons se vident et le plan de relance de la direction inquiète les salariés
La mise en place du plan Gibert 2030, qui prévoit la suppression de 84 postes, deux fermetures de magasin et trois éventuelles reprises de librairie, est lancé, alors que le groupe s’enlise dans des problèmes cruciaux de livraison des ouvrages.






