Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias Apparu en 1984, le titre de presse pour jeunes adolescents devrait faire les frais d’un plan de compétitivité annoncé en avril. Quatre postes pourraient être supprimés dans le cadre plus vaste d’un plan de sauvegarde de l’emploi, susceptible de toucher 5 % des effectifs du groupe en France. Article réservé aux abonnés Jusqu’ici chez Bayard Presse, il y en avait pour tous les âges : Popi pour les tout-petits, Pomme d’Api pour les presque grands, Mes premiers J’aime lire pour les 5 ans et plus, J’aime lire et J’aime lire max pour les enfants de primaire, Je bouquine pour les jeunes adolescents, Phosphore pour les grands adolescents… Mais le 12 mai, les salariés du groupe convoqués en réunion exceptionnelle ont appris que Je Bouquine ne serait bientôt plus. Les quatre postes à temps plein devraient être supprimés, des piges pourraient être retirées et des réductions de temps de travail proposées dans le cadre du plan de sauvegarde de l’emploi annoncé en avril pour l’ensemble du groupe, en cours de discussion entre les syndicats et la direction. La décision de refermer la page Je Bouquine, apparu en 1984, remet en question « l’esprit de chaînage de titres plus gros qui portent des titres avec une base de lecteurs plus petite », se sont désolés les élus dans une déclaration lue en comité social et économique (CSE) ce jour-là. Elle va également « à l’encontre du discours (…) selon lequel le rôle de la lecture à tous les âges de la vie est un levier “éducatif mais aussi démocratique” particulièrement précieux dans le contexte sociétal actuel ». Il vous reste 65.82% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le groupe Bayard s’apprête à fermer « Je Bouquine »
Apparu en 1984, le titre de presse pour jeunes adolescents devrait faire les frais d’un plan de compétitivité annoncé en avril. Quatre postes pourraient être supprimés dans le cadre plus vaste d’un plan de sauvegarde de l’emploi, susceptible de toucher 5 % des effectifs du groupe en France.








