Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Chine Chine Chine Le pays compte plus de 140 constructeurs de robots humanoïdes et entend en devenir le premier producteur et utilisateur mondial d’ici à 2030. Plus discrètement, il construit sa domination dans le secteur des bras robotisés pour l’industrie. Article réservé aux abonnés Les vidéos en provenance de Chine mettant en scène des robots marathoniens, acrobates ou danseurs abreuvent toutes nos applications vidéo et nourrissent ce sentiment ambiant que la « Chine vit dans le futur », selon la formule fétiche de nombreux influenceurs. Le gouvernement chinois est ravi de cette notoriété, qu’il entretient savamment en organisant ce mois-ci à Pékin, comme en 2025, les World Humanoid Robot Games. XPeng, le fabricant cantonais de voitures électriques, en pleine expansion à l’international, ne peut pas se passer d’Iron – hanches larges, poitrine voluptueuse et démarche fluide –, son robot humanoïde qu’il expose à chaque salon de l’auto. L’industriel revendique un « anthropomorphisme poussé à l’extrême » pour en faciliter l’adoption. XPeng, UBTech, Unitree Robotics, AgiBot, EngineAI, Galbot, Leju, Fourier, etc. : en 2025, la Chine comptait plus de 140 fabricants produisant 330 modèles de robots humanoïdes, selon le ministère de l’industrie et de la technologie de l’information. Comme dans le secteur des voitures électriques, il ne restera probablement qu’une poignée de grands acteurs dans dix ans. Et l’un d’eux sera sans doute Unitree, aussi connu pour ses chiens robots grand public. L’entreprise de Hangzhou a lancé son introduction à la Bourse de Shanghaï le 10 août ; elle espère lever près de 1 milliard d’euros pour financer ses projets de recherche et développement (R&D). Il vous reste 86.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.