Société Dressés sur deux jambes, ils nous ressemblent de plus en plus. Et s’immiscent dans nos tâches quotidiennes. Mais pourquoi vouloir absolument faire marcher les robots ? Au Japon, en Chine ou aux États-Unis, les industriels rêvent de robots humanoïdes. Photo Vincent Fournier Par Olivier Tesquet Réservé aux abonnés Publié le 04 août 2026 à 06h55 Pékin, avril 2026. Un robot rouge de la marque chinoise Honor franchit la ligne d’arrivée du semi-marathon, organisé à travers la zone de développement économique et technologique de la ville. Avec un temps de 50 minutes et 26 secondes, il vient de pulvériser de sept minutes le record du monde de l’Ougandais Jacob Kiplimo, établi quelques semaines plus tôt à Lisbonne. Il y a peu, ses compatriotes robots savaient à peine mettre un pied devant l’autre, les voilà qui cavalent. Passé la prouesse technique, une question demeure : à quoi sert-il de leur apprendre à marcher ? « Les jambes ne sont pas toujours la solution la plus pratique », reconnaît le roboticien américain Gill Pratt en avril Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Société Nouvelles technologies robotique La marche Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner