Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Biodiversité Biodiversité Biodiversité Depuis le mois de juillet, des échouages massifs de ces organismes se multiplient sur le littoral aquitain. La fréquence et l’ampleur du phénomène interrogent les scientifiques, qui cherchent notamment à déterminer le rôle du changement climatique. Article réservé aux abonnés Sur la plage de la Petite Chambre d’amour, à Anglet (Pyrénées-Atlantiques), tout invite à la baignade ce mardi 11 août : le thermomètre frôle les 30 °C, le ciel est dégagé, l’océan est calme. Et pourtant, pas une tête ne dépasse de l’eau. Seul un drapeau rouge claque au-dessus du poste de secours, signe que la baignade est interdite. En cause : la physalie, petit animal marin venu des eaux chaudes, qui s’échoue en nombre depuis plusieurs semaines sur les plages du Sud-Ouest. Contrairement à ce que son apparence suggère, la physalie n’est pas une méduse mais un siphonophore, une colonie d’organismes vivant en symbiose. Son flotteur gélatineux et bleuté ne mesure généralement qu’entre 10 et 30 centimètres, mais ses tentacules, invisibles depuis la surface, peuvent s’étirer jusqu’à 30 mètres. Recouverts de cellules urticantes, ils libèrent du venin au contact de la peau. Il vous reste 86.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.