Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Japon Japon Japon Le déplacement du chef de l’Etat russe a été qualifié d’« inacceptable » par la première ministre nippone. Les quatre îles de l’archipel sont administrées par la Russie depuis 1946, mais toujours revendiquées par le Japon qui souhaiterait les récupérer. Article réservé aux abonnés La visite, jeudi 13 août, sur Itouroup dans le sud des îles Kouriles, du président russe, Vladimir Poutine, laisse le Japon abasourdi. Itouroup fait partie des quatre îles administrées depuis 1945 par la Russie où elles sont appelées « Kouriles du Sud » mais revendiquées par le Japon qui les a baptisées « territoires du Nord ». La première ministre, Sanae Takaichi, a qualifié le déplacement de M. Poutine d’« absolument inacceptable ». Le ministre des affaires étrangères, Toshimitsu Motegi, a rappelé que « les territoires du Nord, dont Itouroup, sont des parties intégrantes de notre pays, historiquement et juridiquement ». Le ministère des affaires étrangères a déclaré à la NHK : « Nous suivions de près les déplacements du président Poutine, mais nous ne pensions pas vraiment qu’il se rendrait dans les territoires du Nord. » Sur place, M. Poutine a visité une usine de transformation de produits de la mer, un hôpital et une école. Sa venue suivait d’importants exercices navals russes en Extrême-Orient, dans le voisinage immédiat du Japon, qui ont mobilisé 60 navires et 30 avions. Attribuant à Tokyo la responsabilité des contentieux, M. Poutine a affirmé que la Russie « ne menaçait pas le Japon » et que c’est Tokyo qui revendiquait les Kouriles du Sud. Il vous reste 79.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.