Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Entre mai et juillet, la France a été le pays le plus anormalement chaud du monde. Le rôle du réchauffement climatique ne fait pas de doute, mais la fréquence des canicules n’avait pas été anticipée. Les causes possibles sont débattues dans la communauté scientifique. Article réservé aux abonnés En dépit d’un fort attachement national aux classements et aux médailles, c’est un podium dont la France se serait bien passée. Entre mai et juillet, selon les calculs du climatologue Mika Rantanen, chercheur à l’Institut météorologique de Finlande, la France a été le pays le plus anormalement chaud du monde, avec une « anomalie » de 2,8 °C – c’est l’écart à la moyenne relevée dans le pays entre 1991 et 2020. Elle est suivie par le Luxembourg, la Suisse, la Belgique et l’Espagne. Depuis trois mois, l’ouest du Vieux Continent subit les anomalies thermiques les plus fortes de la planète. La France fait la course en tête : à la mi-août, sur fond de déroute historique de l’agriculture, au moins 120 000 hectares de forêts et de végétation avaient brûlé, 40 % des petits cours d’eau étaient à sec et un nombre inédit de réacteurs nucléaires étaient à l’arrêt. L’Hexagone entrait, jeudi 13 août, dans le dix-septième jour de la troisième vague de chaleur de l’été, l’une des trois plus longues depuis le début des relevés, en 1947. Comment expliquer cette accumulation ? A quel point l’été 2026 préfigure-t-il les prochaines saisons estivales ? Ces questions sont dans toutes les têtes. Il vous reste 88.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pourquoi les canicules se répètent-elles en France ? Les questions posées par une succession inédite de vagues de chaleur
Entre mai et juillet, la France a été le pays le plus anormalement chaud du monde. Le rôle du réchauffement climatique ne fait pas de doute, mais la fréquence des canicules n’avait pas été anticipée. Les causes possibles sont débattues dans la communauté scientifique.






