Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Lituanie Lituanie Lituanie Six ans après avoir trouvé massivement refuge en Lituanie, les ressortissants biélorusses y sont de moins en moins bien vus. Svetlana Tsikhanovskaïa, la cheffe des forces démocratiques biélorusses en exil, a récemment quitté Vilnius pour Varsovie. Article réservé aux abonnés Le changement de décor en dit long. Devenue la principale opposante à l’autocrate biélorusse Alexandre Loukachenko lors de l’élection présidentielle frauduleuse de 2020, Svetlana Tsikhanovskaïa ne reçoit plus dans le quartier des affaires de Vilnius mais dans un centre communautaire biélorusse de Varsovie. Finis les portiques de sécurité qu’il fallait franchir avant d’entrer dans ce qui fut son bureau, pendant plusieurs années, dans la capitale lituanienne. Le niveau de protection dont elle bénéficiait ayant été abaissé, à partir d’octobre 2025, par les autorités lituaniennes, l’ennemie numéro 1 du régime biélorusse a décidé de déménager en Pologne, où elle bénéficie d’une protection équivalente à celle naguère procurée par la Lituanie. Celle qui avait fait une entrée fracassante sur la scène politique en osant défier dans les urnes l’autocrate Alexandre Louchachenko, au pouvoir depuis 1994, s’était exilée à Vilnius, le 11 août 2020, fuyant la répression s’abattant sur les manifestants. La Lituanie, frontalière de la Biélorussie, l’avait alors accueillie chaleureusement, lui accordant la même protection que celle accordée au président de la République, au chef du gouvernement ou au président du Parlement. Il vous reste 79.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.