Publié le 13 août 2026 à 04:51.
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Le procès de Meta, accusé par des procureurs généraux américains d’avoir caché les dangers d’Instagram et Facebook pour les adolescents tout en concevant ses applications pour les retenir, s’est ouvert mercredi en Californie par la sélection de huit jurés. Aucun débat de fond n’a encore eu lieu et les plaidoiries d’ouverture ne sont attendues que le 18 août, pour des audiences prévues jusqu’à fin septembre.Meta a déjà connu deux condamnations retentissantes cette année, pour les effets de ses plateformes sur les mineurs: à Los Angeles, à payer 6 millions de dollars à une adolescente solidairement avec YouTube, et au Nouveau-Mexique, à près d’un milliard en amendes et réparations.
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Mercredi, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a interrogé les jurés potentiels sur leur usage de Facebook et d’Instagram, sur les comptes de leurs enfants ou sur ce qu’ils pensent de Mark Zuckerberg. Certains ont été questionnés sur l’âge auquel ils s’étaient eux-mêmes inscrits, si c’était avant 13 ans, à l’insu de leurs parents et s’ils en avaient éprouvé des troubles psychologiques.L’un a comparé à la cocaïne la poussée de sérotonine procurée par le défilement de contenus anxiogènes, un autre a estimé que ces applications sont conçues pour «extraire de la valeur» des gens.










