Une image satellite montrant le navire endommagé « Caroline Bezengi » et la nappe de pétrole au large des îles Hallaniyat, à Oman, le 5 août 2026. PLÉIADES © CNES 2026, DISTRIBU / VIA REUTERS

Les inquiétudes grandissent autour d’une réserve naturelle maritime protégée, au large d’Oman, alors que les fuites de pétrole émanant d’un pétrolier échoué ont atteint les côtes du pays.

« Les résultats d’analyses montrent que la pollution pétrolière touche certaines plages de la région de Ras Madrakah », a déclaré l’autorité environnementale du pays, citée par l’agence de presse officielle omanaise, ONA. La nappe pourrait polluer jusqu’à 40 kilomètres de côtes dans la zone, et 10 à 20 kilomètres des plages sud de l’île de Masirah, a-t-elle ajouté, appelant les pêcheurs et le public à la vigilance.

Une récente enquête de l’Agence France-Presse (AFP) a révélé que le navire Caroline Bezengi, soupçonné de faire partie de la « flotte fantôme » russe, s’était échoué à la fin du mois de juin près de l’archipel d’Al-Hallaniyat, trésor de biodiversité en mer d’Arabie, après avoir été touché par des explosions d’origine inconnue.

La crainte d’une catastrophe environnementale