Natarajan Chandrasekaran, le président de Tata Sons, à Mumbai (Inde) en avril 2022. FRANCIS MASCARENHAS/REUTERS
La crise de gouvernance au sein de Tata, plus grand conglomérat indien, s’aggrave. Natarajan Chandrasekaran, le président de Tata Sons, la holding du groupe, a annoncé, mercredi 12 août, qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat à son échéance, le 20 février 2027.
Les administrateurs ne sont pas parvenus à s’entendre sur sa reconduction, a-t-il expliqué dans un communiqué. « Cela fait six mois que la question du renouvellement de mon mandat a été évoquée pour la première fois par le conseil d’administration, et aucune décision n’a été prise à ce jour », écrit l’ancien directeur général de TCS (Tata Consultancy Services), qui avait pris la présidence de Tata Sons en 2017.
Tata Sons est le premier actionnaire du géant des services informatiques Tata Consultancy Services et de Tata Motors, propriétaire du constructeur automobile de luxe britannique Jaguar Land Rover. Son conseil d’administration est divisé, notamment sur les pertes enregistrées par certaines filiales de Tata Sons.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’Inde fait ses adieux à Ratan Tata, légendaire industriel du sous-continent










