Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Influenceurs Influenceurs Influenceurs L’ancien animateur de NRJ a publié vendredi un communiqué pour se défendre des accusations d’une série d’enquêtes. Depuis, plusieurs anciens proches se sont désolidarisés de Guillaume Pley, dont la défense est fragilisée par un nouveau témoignage recueilli par « Le Monde ». Article réservé aux abonnés Guillaume Pley espérait que son communiqué publié vendredi 7 août, pendant ses vacances, allait suffire à calmer la polémique autour de sa personne et de son média en ligne « Legend ». Cette prise de parole semble pour le moment avoir l’effet inverse, tant l’ancien animateur de la radio NRJ voit, depuis, sa défense mise à mal. Dans une enquête des Inrockuptibles publiée mercredi 5 août, le quadragénaire est accusé d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel dans plusieurs conversations en ligne avec des fans de son émission, dont plusieurs étaient mineures à l’époque, de 2012 à 2017. A l’une des adolescentes, il dit ainsi qu’elle est « jolie », la surnomme « baby », estime qu’elle « devien[t] une femme » et lui demande « si elle a déjà fait des trucs ». Dans un texte publié sur Instagram vendredi soir, Guillaume Pley a réagi en affirmant que les messages le mettant en cause « n’émanaient pas tous de [lui] directement car tous [ses] comptes sociaux étaient cogérés avec [son] équipe », tout en exprimant ses « plus vifs regrets sur la manière dont [ils s’]adress[aient] et échang[aient] avec [leurs] publics, parfois mineurs ». « Même si ces échanges avaient avant tout pour objet de les encourager à participer à notre émission et à relever les multiples défis que nous mettions en scène, ils étaient clairement inappropriés et manquaient de discernement. Je regrette profondément s’ils ont pu blesser ou mettre mal à l’aise », écrit-il encore. Il vous reste 81.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.