Son média, Legend, pèse 3,7 millions d’abonnés sur YouTube, chaque vidéo cumulant plusieurs centaines de milliers de vues. Les sujets sont variés, mais les titres souvent racoleurs. Côté interviews, le panel de ses invités est large : Nicolas Sarkozy, Jérôme Kerviel, Bernard Arnault (propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France), Gérard Jugnot, Jordan Bardella… En vidéo ou en podcast, le format se veut long et le ton des plus bienveillants.
Le succès de l’ancien animateur sur NRJ (2011-2018) de 41 ans a intrigué différents médias, qui lui ont consacré une enquête. C’est le cas du Monde, dont l’article a été publié fin juin, et des Inrockuptibles, mercredi. Ce même jour, le youtubeur TPZ republiait une longue vidéo consacrée à Guillaume Pley, celle mise en ligne lundi ayant été supprimée pour des questions de droits d’auteur.
Les enquêtes révèlent notamment des messages ambigus envoyés avec les comptes - Snapchat notamment - de Guillaume Pley à des mineures du temps où il officiait sur NRJ. L’animateur d’alors multiplie les émojis cœur, les surnoms (« baby ») et les références au physique et à l’âge de ces jeunes femmes, parfois en quête d’un stage.
Dans un document transmis ce vendredi à BFM, Guillaume Pley répond aux critiques : « Même si ces messages n’émanaient pas tous de moi directement, car tous mes comptes sociaux étaient cogérés avec mon équipe, je tiens à exprimer les plus vifs regrets sur la manière dont nous nous adressions et échangeons avec nos publics, parfois mineurs ».







