Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Faits divers Faits divers Faits divers « Des problèmes ont été signalés à la suite de l’utilisation de jouets “Squishy” ou de contrefaçons », rapporte la DGCCRF, qui dit mener des vérifications en analysant les produits commercialisés par plusieurs marques et sous différents modèles. Après l’accident d’un enfant de 8 ans, brûlé au deuxième degré par une boule antistress de type Squishy qui lui a éclaté au visage, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a appelé, lundi 10 août, à la prudence concernant ces jouets. « Des problèmes ont été signalés à la suite de l’utilisation de jouets “Squishy” ou de contrefaçons », rapporte dans un communiqué la DGCCRF, qui dit mener des vérifications en analysant les produits commercialisés par plusieurs marques et sous différents modèles. Les circonstances exactes de l’incident, survenu le 24 juillet, ne sont pas encore déterminées. Selon le parquet de Saint-Omer (Pas-de-Calais), l’enfant a été brûlé au deuxième degré après qu’un de ces jouets, « une balle contenant une substance malléable à presser », lui a éclaté au visage. Une enquête pour « blessures involontaires » a été ouverte, a fait savoir le parquet dimanche. La mère du garçon avait déclaré dans une publication Facebook, supprimée depuis, lui avoir offert un jouet Cool Mix Supergel, acheté dans une enseigne Smyths Toys à Arques (Pas-de-Calais). Ne « pas chauffer le jouet » Dans l’attente des conclusions des analyses en cours, la DGCCRF appelle les parents et les enfants « à la prudence », notamment en recommandant de ne pas « reproduire les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux où ces jouets sont soumis à diverses expériences dangereuses ». La répression des fraudes conseille de vérifier la limite d’« âge sur leur emballage », de ne « pas chauffer le jouet », de ne pas « l’exposer à des sources de chaleur, notamment au micro-ondes », et de consulter un médecin « si votre enfant présente une réaction cutanée après avoir joué avec ». Ce n’est pas la première fois que des jouets de ce type apparaissent dans le viseur des autorités. La DGCCRF souligne que les autorités britanniques ont procédé à des rappels de produits similaires présentant une « concentration excessive en benzène », un solvant classé cancérigène et irritant. Le Monde avec AFP