(Crédit photo: Future)

Aujourd’hui, des millions d’entre nous portent des appareils connectés au poignet, au doigt ou au bras. Ils mesurent nos données et dressent un portrait de notre « quantified self », avec la promesse de nous rendre plus actifs, en meilleure santé et mieux préparés face à une urgence médicale.Les wearables peuvent améliorer notre bien-être et nous pousser vers de meilleures habitudes. Mais on parle moins souvent de leur revers : l’anxiété de ne pas fermer ses anneaux, l’exercice effectué à la hâte pour préserver une série ou encore l’obsession de remplir ses objectifs jour après jour.Je connais beaucoup trop bien ces sensations. Après avoir porté certaines des meilleures Apple Watch pendant près de dix ans, j’ai vu la montre devenir une partie essentielle de mon quotidien. Au point d’avoir essayé de fermer mes anneaux alors que j’étais malade, en vacances ou que j’aurais simplement dû me reposer et récupérer.Je suis obsédé par ces petits anneaux sur ma montre.Je sais que c’est un problème pour moi. Mais je voulais comprendre s’il s’agissait d’un phénomène plus répandu et, dans ce cas, ce qu’il était possible de faire. Les technologies portables nous rendent-elles plus anxieux ? Et peuvent-elles être repensées pour lutter contre ces tendances et nous aider à nous sentir plus détendus plutôt que l’inverse ?Pour le savoir, j’ai interrogé des spécialistes de la technologie et du bien-être sur les effets que les wearables peuvent avoir sur notre santé, pour le meilleur comme pour le pire.La série qui ne s’arrête jamais