Publié le 08 août 2026 à 13:28. / Modifié le 08 août 2026 à 13:39.
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Divisé entre l’Inde et le Pakistan, le Pendjab est une région qui porte encore les stigmates de nombreux conflits politiques et religieux, notamment entre sikhs et musulmans. C’est dans ce contexte que Gurvinder Singh inscrit son nouveau film, Rehmat, adaptation de trois récits de l’écrivaine pendjabie Ajeet Cour, qui a vécu la partition de 1947. L’histoire à tiroirs que raconte ce cinéaste indien indépendant, qui travaille en dehors des grandes industries que sont Bollywood et Tollywood, est par contre contemporaine.Tout commence avec la découverte par Seena – une jeune femme revenue vivre chez sa mère après la mort de son père et de son frère – d’un homme blessé, recherché par la police, venu trouver refuge dans une remise. Ne pouvant se résoudre à le chasser, Seena, par compassion, lui donne à boire et à manger et lui fournit des médicaments, afin qu’il puisse reprendre des forces et partir. Il s’appelle Balwinder et on comprend qu’il s’agit d’un militant sikh qui a eu maille à partir avec des musulmans. Ne serait-il pas d’ailleurs responsable, avec sa bande, de la mort du frère de Seena?
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