Une "honte nationale": Donald Trump ne décolère pas après que la justice américaine a de nouveau bloqué vendredi 7 août son chantier monumentale salle de bal à la Maison Blanche, affirmant par ailleurs vouloir contester cette décision devant la Cour suprême. Le président américain a fustigé cette décision "prise alors qu'une grande partie des travaux a déjà été réalisée et financée", la qualifiant sur sa plateforme Truth Social de "menace pour la sécurité nationale" et de "honte nationale".

Plus tôt, il avait déjà affirmé vouloir "faire appel devant la Cour suprême des Etats-Unis" de ce jugement "horrible, motivé par des raisons politiques et illégal" sur la même plateforme.

La cour d'appel du district de Columbia a maintenu la suspension des travaux ordonnée en avril par un juge et indiqué que le gouvernement américain avait 14 jours pour solliciter la plus haute instance américaine. La juridiction d'appel a indiqué que ce blocage n'avait "rien à voir" avec la pertinence du projet lui-même, mais s'expliquait par le fait que le président américain avait lancé les travaux sans obtenir un feu vert du Congrès.

Le gouvernement n'a "pas l'autorité illimitée" de "redessiner" la Maison BlancheLe gouvernement n'a "pas l'autorité illimitée" de "redessiner, remodeler et reconstruire la Maison Blanche - la Maison du Peuple - pour répondre au désir personnel d'un président," a indiqué la juridiction. Donald Trump a assuré que le bâtiment était aussi un "centre militaire cruellement nécessaire, indispensable pour la sécurité de Washington, du district de Columbia et de notre pays lui-même".