Une promesse de longue date qui prend forme. Dans un arrêté inscrit au Journal officiel ce vendredi 7 août, l’exécutif fixe le cahier des charges concernant les protections périodiques réutilisables, remboursées en partie par la Sécurité sociale à partir du 1er octobre.
Les protections périodiques devront respecter plusieurs règles, rédigées en accord avec un avis de l’Anses publié le 22 juin dernier. Les culottes menstruelles devront ainsi être composées « a minima de trois couches », détaille l’arrêté : une couche « drainante en contact avec la peau », constituée de coton biologique (au moins 95 % de coton bio labellisé GOTS Organics) ou de lyocell, une couche absorbante et une « couche imperméable antifuites ».
L’exploitant devra également « proposer a minima un produit ayant une capacité d’absorption d’au moins 20 ml » pour que ses produits soient « référencés », poursuit l’arrêté. La capacité d’absorption des culottes devra résister à au moins 52 cycles de lavages d’au moins 30 °C.
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Concernant les coupes menstruelles, elles devront être composées « intégralement de silicone médical catalysé au platine ou de TPE de grade médical. Les ions d’argent, colorant ou tout autre additif sont proscrits », établit l’exécutif. L’exploitant devra proposer au moins deux tailles de coupes, une ayant « une contenance inférieure ou égale à 20 ml », l’autre supérieure pouvant contenir entre 20 et 30 ml.








