Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Colombie Colombie Colombie Allié de Donald Trump, le nouveau chef de l’Etat, dont l’investiture est prévue vendredi 7 août, promet des coupes budgétaires, une « reconstruction morale » fondée sur le catholicisme et une « main de fer » contre les guérilleros et le narcotrafic. Article réservé aux abonnés « Il faut mettre Dieu au centre de chaque décision. » C’est par ces mots que le nouveau président colombien d’extrême droite, Abelardo de la Espriella, à genoux et chapelet à la main, a conclu la retraite spirituelle qu’il a effectuée avec son cabinet, dimanche 2 août, à cinq jours de son investiture prévue vendredi. Elu de justesse le 21 juin avec 49,66 % des voix face au candidat de gauche Ivan Cepeda, l’avocat de 48 ans promet une « patrie miracle » alliant coupes budgétaires drastiques et fermeté sécuritaire. Inspiré par l’ultralibéralisme de l’Argentin Javier Milei et la politique sécuritaire du Salvadorien Nayib Bukele, son programme vise 40 % d’économies et 7 % de croissance annuelle, grâce à la relance minière et pétrolière et l’autorisation de la fracturation hydraulique, rompant ainsi avec son prédécesseur de gauche, Gustavo Petro, qui avait suspendu les nouveaux contrats d’exploitation. « La réduction de 40 % des dépenses n’est pas réaliste, juge Yann Basset, professeur de sciences politiques à l’université du Rosario de Bogota : 90 % du budget sont des dépenses de fonctionnement, il faut des lois pour supprimer des administrations, et on ne sait d’ailleurs pas lesquelles il veut supprimer. » Il vous reste 83.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Colombie, le président d’extrême droite Abelardo de la Espriella prend ses fonctions sous le signe de la rupture
Allié de Donald Trump, le nouveau chef de l’Etat, dont l’investiture est prévue vendredi 7 août, promet des coupes budgétaires, une « reconstruction morale » fondée sur le catholicisme et une « main de fer » contre les guérilleros et le narcotrafic.









