Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Colombie Colombie Colombie Outsider avant le scrutin, l’avocat et millionnaire d’ultradroite met fin à la première alternance de gauche de l’histoire du pays. Article réservé aux abonnés Abelardo de la Espriella, 47 ans, a célébré sa victoire, dimanche 21 juin au soir. « Je serai le président de tous les Colombiens », a déclaré cet outsider d’extrême droite, arrivé de justesse en tête du second tour de la présidentielle face à son adversaire de gauche, Ivan Cepeda. En campagne, il disait vouloir « étriper la gauche ». Vêtu du maillot jaune de l’équipe nationale de football, emblème de sa course à la présidentielle, Abelardo de la Espriella s’est exprimé dans la ville de Barranquilla, sur la côte Pacifique, devant quelques milliers de partisans, tous vêtus de la même couleur. « Abelardo est notre sauveur », exulte une dame en brandissant un crucifix. Le discours du candidat victorieux s’est voulu généreux. Il a promis de respecter la Constitution, les lois et les droits de ses rivaux politiques. Il a annoncé l’avènement d’une « nouvelle ère », sans détailler les mesures concrètes qui lui permettront de construire la « patrie miracle » promise à ses électeurs. Recomptage des voix Dans le centre de Bogota, la capitale, où un écran géant a été installé par les partisans d’Ivan Cepeda, l’humeur est sombre dimanche soir. « On attend le recomptage des voix, sans beaucoup d’espoir », soupire Natalia Suarez, une jeune militante de gauche. Il vous reste 82.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La Colombie bascule à l’extrême droite avec la victoire d’Abelardo de la Espriella à l’élection présidentielle, sur fond de participation record
Outsider avant le scrutin, l’avocat et millionnaire d’ultradroite met fin à la première alternance de gauche de l’histoire du pays.













