L’aéroport international Montréal-Trudeau continue d’être affecté par l’incertitude avec les États-Unis, ce qui engendre une baisse du trafic transfrontalier et donc une légère diminution du nombre de passagers global au deuxième trimestre.Quelque 5,7 millions de passagers sont passés par l’aéroport montréalais au cours du trimestre clos le 30 juin, un recul de 0,1 % par rapport à la même période l’an dernier.Le secteur domestique a affiché une hausse de 2,5 %, tandis que les secteurs international et transfrontalier ont retraité respectivement de 0,8 % et 2,5 %, comparativement au deuxième trimestre 2025.Pour le président-directeur général d’ADM (Aéroports de Montréal), Yves Beauchamp, même si le contexte géopolitique continue d’influencer les décisions de voyage, les résultats «démontrent la solidité et la résilience» de l’organisation.Du côté financier, les revenus d’ADM se sont chiffrés à 242,8 millions de dollars au deuxième trimestre, en hausse de 4,4 % par rapport à 232,4 millions à la même période l’an dernier.
Cette hausse est notamment attribuable aux frais aéronautiques, ainsi qu’à l’instauration des frais d’améliorations aéroportuaires le 1er décembre dernier, qui sont venus compenser la baisse de revenus de stationnement due à la démolition du stationnement étagé à Dorval.Le résultat net avant charges financières nettes, impôts, amortissement et dépréciation et quote-part des résultats des coentreprises (BAIIA) a atteint 108,4 millions de dollars, soit une augmentation de 2,8 % par rapport au BAIIA de 105,4 millions précédemment enregistré.Au 30 juin, la dette nette d’ADM se chiffrait à 2,9 milliards. Il s’agit de la différence entre le solde brut àpayer des obligations à long terme et le montant disponible dans la trésorerie. Elle était de 2,4 milliards à pareille date l’an dernier.Les charges d’exploitation ont grimpé de 5,2 % par rapport au deuxième trimestre 2025 pour atteindre 204,6 millions de dollars pendant celui de 2026.ADM Aéroports de Montréal est l’autorité aéroportuaire responsable de la gestion, de l’exploitation et du développement de YUL, l’aéroport international Montréal-Trudeau, et de YMX, soit Aérocité internationale de Mirabel.







