Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Selon les deux organisations de défense des droits humains, l’armée israélienne disposait de plusieurs éléments pour connaître l’identité de la journaliste d’« Al-Akhbar », quotidien de gauche proche du Hezbollah, tuée le 22 avril. Article réservé aux abonnés La mort de la journaliste Amal Khalil, tuée par l’armée israélienne dans le sud du Liban, le 22 avril, avait provoqué un choc dans le pays. Les bombardements, qui lui ont coûté la vie et ont grièvement blessé sa consœur, Zeinab Faraj, n’ont pas été un incident fortuit, mais s’apparentent à une « attaque directe contre des civils », selon Amnesty International, et à une « attaque apparemment délibérée contre des civils », selon Human Rights Watch. Les deux organisations internationales de défense des droits humains ont rendu public, jeudi 6 août, le résultat de leurs recherches respectives sur cet épisode meurtrier, survenu alors qu’une trêve avait été imposée par Washington, après plus de quarante jours de conflit entre le Hezbollah et Israël. Elles réclament que la série de frappes fasse l’objet d’une enquête indépendante pour crime de guerre et appellent à des sanctions internationales contre l’Etat hébreu, comme un embargo sur les armes. Au lendemain de la mort d’Amal Khalil, le président libanais, Joseph Aoun, et son premier ministre, Nawaf Salam, avaient dénoncé le ciblage des journalistes et l’entrave aux secours, les qualifiant de « crimes de guerre ». Il vous reste 80.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort d’Amal Khalil, journaliste tuée par l’armée israélienne dans le sud du Liban : Amnesty International et Human Rights Watch réclament une enquête pour crime de guerre
Selon les deux organisations de défense des droits humains, l’armée israélienne disposait de plusieurs éléments pour connaître l’identité de la journaliste d’« Al-Akhbar », quotidien de gauche proche du Hezbollah, tuée le 22 avril.











