Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Diplomatie Diplomatie Diplomatie Un décret paru mercredi 5 août au « Journal officiel » porte de trois à cinq ans le mandat de ces chefs d’entreprise qui contribuent à la diplomatie économique. Un changement assorti d’un durcissement des conditions d’accès à la fonction et d’une possibilité d’exclusion en cas de prises de position contraires à la politique française. Article réservé aux abonnés Au ministère de l’Europe et des affaires étrangères, un conseiller résume la réforme d’une phrase : « On sort de la naïveté. » Face aux ingérences étrangères croissantes, aux manipulations, à la guerre commerciale internationale chaque jour plus violente, le gouvernement a décidé de revoir le fonctionnement d’un maillon aussi discret que sensible de la diplomatie économique : les conseillers du commerce extérieur. Dans un décret paru au Journal officiel mercredi 5 août, le premier ministre, Sébastien Lecornu, durcit les conditions d’accès et de maintien à cette fonction, afin d’éviter les conflits d’intérêts et les interférences de pays hostiles. Tout est parti d’une demande de Sophie Sidos-Vicat, l’une des héritières des ciments Vicat et la première femme à présider l’association Les Conseillers du commerce extérieur de la France. Arrivée en 2023, elle souhaitait que ces quelque 4 500 cadres dirigeants qui aident les entreprises françaises à se déployer hors de l’Hexagone puissent inscrire leur action dans la durée. Elle préconisait donc que leur mandat soit porté de trois ans à cinq ans. Il vous reste 75.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Sébastien Lecornu réforme le statut des conseillers du commerce extérieur afin d’éviter toute interférence étrangère
Un décret paru mercredi 5 août au « Journal officiel » porte de trois à cinq ans le mandat de ces chefs d’entreprise qui contribuent à la diplomatie économique. Un changement assorti d’un durcissement des conditions d’accès à la fonction et d’une possibilité d’exclusion en cas de prises de position contraires à la politique française.









