Une campagne de désinformation. Le probable candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann a déploré avoir été la cible d'une opération russe de "déstabilisation de l'élection présidentielle", via une fausse information impliquant sa compagne la journaliste Léa Salamé et le journaliste Edwy Plenel.
"Le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN) m'a informé que j'étais la cible d'une attaque du groupe Storm-1516, directement piloté par le GRU", les services secrets de l'armée russe, a indiqué le député européen sur ses réseaux sociaux lundi 3 août au soir.
Cette opération de désinformation a été détectée en fin de semaine dernière et été menée par le réseau prorusse Storm-1516, a confirmé ce mardi 4 août, à l'AFP une source sécuritaire.
Une manipulation "relativement sophistiquée"Storm-1516 avait déjà ciblé en juillet un autre candidat à la présidentielle, Édouard Philippe, via des posts sur les réseaux sociaux relayant de fausses informations sur sa santé. Tout comme celle visant le patron d'Horizons, l'opération à l'encontre de Raphaël Glucksmann a eu "un niveau de visibilité relativement faible" sur les réseaux, précise la même source sécuritaire.
Cependant, il pointe toutefois une manipulation "relativement sophistiquée" avec le recours à un deepfake, à savoir "le détournement de l'identité et de la voix d'une personne médiatiquement connue pour donner de la visibilité", ici le journaliste Edwy Plenel.







