— Analyse

Pour la première fois depuis trente ans, la Réserve fédérale est intervenue pour défendre le yen, en chute libre. Au-delà de l’assistance à un gouvernement « ami », il s’agit pour les autorités états-uniennes de défendre le statut du dollar et du « privilège exorbitant » dont il bénéficie comme seule monnaie de réserve mondiale.

Cela paraît très loin du détroit d’Ormuz. L’intervention de la banque fédérale de New York, en association avec la Banque du Japon, pour enrayer la chute vertigineuse du yen par rapport au dollar, pourtant, n’est pas sans lien avec la guerre contre l’Iran.