Proche et Moyen-Orient
L’ex-cadre du Fatah, en exil à Abou Dhabi depuis 2011, a participé aux négociations de l’accord sur le désarmement du Hamas annoncé le 30 juillet. Sa légitimité politique parmi les Palestiniens est faible, mais il semble poussé par les États-Unis et Israël pour contourner le Hamas et l’Autorité palestinienne.
« He’s our guy », disait déjà à son propos George W. Bush en 2000, alors qu’il était locataire de la Maison-Blanche. Il est alors le chef de la sécurité de l’Autorité palestinienne à Gaza, connu pour la brutalité de ses hommes et soupçonné d’avoir empoché de larges commissions sur l’entrée de marchandises dans l’enclave. Mais il est apprécié à Washington, Bruxelles et même dans les cercles israéliens.












