Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Jeunes générations Jeunes générations Jeunes générations Souvent dénigrée comme un « sous-genre littéraire », la romance sous toutes ses formes n’a jamais été aussi populaire chez les jeunes, en majorité des femmes, abordant en filigrane la santé mentale, le passage à l’âge adulte ou l’acceptation de soi. Article réservé aux abonnés En deux ans, la bibliothèque de Charlotte, 28 ans, interne en pharmacie hospitalière, est passée d’une modeste pile à une colonie bariolée de plus de 500 volumes. Sur ses étagères, Fourth Wing, de Rebecca Yarros, et ses enluminures noir et or, la saga brochée Le Sang et la Cendre, signée Jennifer Armentrout, ou encore The Love Hypothesis, d’Ali Hazelwood. Leur point commun ? Ils appartiennent à la romance ou à la romantasy (contraction de « romance » et de « fantasy »), où les passions amoureuses se déploient dans des univers fantastiques. Au moment de réviser son concours d’internat, Charlotte (les personnes interrogées ont souhaité rester anonymes) a trouvé refuge dans ces imaginaires peuplés de créatures tantôt immortelles tantôt cruelles, et de pouvoirs magiques qui « valorisent » les personnages féminins. « C’était une année où j’étais assez seule, ça m’a sortie de mon quotidien. Beaucoup de sujets d’actualité m’affectaient », justifie la Bordelaise, entraînée à ce moment-là dans une fièvre acheteuse. Il vous reste 86.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Pour certains, c’est de la lecture “de bonne femme” ou “de la fausse littérature” » : la romance, un choix littéraire assumé par la génération Z
Souvent dénigrée comme un « sous-genre littéraire », la romance sous toutes ses formes n’a jamais été aussi populaire chez les jeunes, en majorité des femmes, abordant en filigrane la santé mentale, le passage à l’âge adulte ou l’acceptation de soi.







