Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Arie Perliger, professeur à l’université du Massachusetts à Lowell, spécialiste du terrorisme d’extrême droite en Israël et aux Etats-Unis, revient dans un entretien au « Monde » sur les ressorts idéologiques de la violence des colons en Cisjordanie occupée et sur les responsabilités du gouvernement israélien dans sa persistance. Article réservé aux abonnés En Cisjordanie occupée, les attaques de colons contre les Palestiniens se sont multipliées ces derniers mois. Entre le 1er janvier et le 20 juillet, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a recensé plus de 1 330 incidents impliquant des colons israéliens, causant des dégâts matériels et la mort de 18 Palestiniens. De la presse à certains responsables politiques, en passant par d’anciens hauts gradés, la notion de « terrorisme juif » s’impose un peu plus chaque mois. Le 27 juillet, l’association Commanders for Israel’s Security (Officiers supérieurs pour la sécurité d’Israël), qui réunit des responsables à la retraite de l’armée israélienne, du Mossad (renseignement extérieur), du Shin Bet (renseignement intérieur), de la police et du corps diplomatique, a adressé une lettre au président américain, Donald Trump. Elle l’exhorte à faire pression sur le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, pour endiguer « l’escalade de la violence en Cisjordanie », qu’elle attribue aux « terroristes juifs ». En décembre 2025, l’association avait déjà adressé, au ministre de la défense israélien, Israel Katz, une lettre présentée comme un « avertissement stratégique » concernant ce « terrorisme juif ». Il vous reste 86.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.