Cinéma Le réalisateur américain n’a rien perdu de la fantaisie provocatrice qui l’a révélé dans le ciné indé des années 1990. La preuve avec son dernier long métrage sur une relation sadomasochiste, qui interroge le rapport de nos sociétés à la sexualité et à ses normes. Gregg Araki sur le tournage d’« I Want Your Sex ». Desperate Pictures/Black Bear Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 31 juillet 2026 à 11h00 Il est l’un et l’autre. Gregg Araki défend avec passion les deux personnages qu’il a imaginés pour I Want Your Sex (en salles depuis le 29 juillet), Erika Tracy (Olivia Wilde) et Elliot (Cooper Hoffman). La première est une photographe star / plasticienne trash ; le second, son stagiaire ingénu, soumis sadomaso occasionnel et sa muse — là, souvent contre son gré. Oui, le cinéaste américain se sent un peu Erika : « Elle est provocatrice, controversée… je crois qu’on a dit ça de mes films. Et son art se mélange avec sa vie, ce que je revendique aussi. D’ailleurs, dans sa première interview où elle parle de la relation entre le sexe et l’art, ce sont au mot près des citations Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Cinéma américain Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner