Evo Morales sur sa propriété, à Villa Victoria, dans le département de Cochabamba (Bolivie), le 24 juin 2026. MARTIN BERNETTI/AFP
En Bolivie, le parquet général a annoncé, mercredi 29 juillet, avoir lancé un mandat d’arrêt contre l’ex-président de gauche Evo Morales, pour son rôle dans les manifestations antigouvernementales qui ont paralysé le pays pendant cinquante jours en mai et juin.
Ce mandat d’arrêt a été émis dans le cadre d’une enquête pour des dizaines de blocages de routes à travers la Bolivie en mai et juin, a déclaré le procureur général de l’Etat, Roger Mariaca. Cette enquête découle de plaintes pour « soulèvement armé » et « terrorisme » déposées par un groupe de dirigeants civils et le ministère de l’intérieur.
Pendant sept semaines, des organisations indigènes, des syndicats et des producteurs de coca avaient manifesté et bloqué des routes pour exiger la démission du président Rodrigo Paz, alors que le pays traverse sa pire crise économique depuis quatre décennies.
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