Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Incendies Incendies Incendies Benjamin Truchot, de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques, évoque, dans un entretien au « Monde », les menaces qui pèsent sur les entreprises chimiques ou d’armement en cas de feu de forêt. Article réservé aux abonnés L’incendie massif dans l’ouest de la Gironde, qui a débuté le mercredi 22 juillet, a provoqué le déploiement, dès le 24 juillet, de dispositifs de protection autour de plusieurs sites industriels, pour certains classés Seveso, qui utilisent ou stockent des matières inflammables ou explosives. Directeur adjoint à la direction incendie-dispersion-explosion à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) − l’organisme placé sous l’autorité du ministère de la transition écologique chargé de l’évaluation, de la prévention et de la maîtrise des risques environnementaux générés par les activités industrielles −, Benjamin Truchot évoque les risques liés aux feux de forêt. Les feux de forêt en Gironde exposent à des risques plusieurs sites industriels, comme des sites chimiques ou d’armement. Quelles sont les procédures prévues en pareille situation ? En matière de risque industriel, on n’attend pas que l’événement survienne pour l’évaluer. Les études de danger réalisées en amont sur ce type de sites industriels intègrent les risques « NaTech », c’est-à-dire les accidents industriels ou technologiques provoqués par un événement naturel comme un feu de forêt, une inondation ou un séisme. Tout est intégré et articulé avec les plans de prévention des risques d’incendie de forêt. Ce sont des situations qui sont toujours anticipées. Il vous reste 65.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.