Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Incendies Incendies Incendies Des dispositifs de protection ont dû être déployés autour des infrastructures industrielles qui utilisent ou stockent des matières inflammables ou explosives. Sur les 35 qui ont été répertoriées dans le département, « Le Monde » en a identifié au moins sept qui sont situées proximité à courte distance du sinistre ou dans des villes évacuées. Article réservé aux abonnés Au danger des flammes et des fumées de l’incendie d’une ampleur historique qui ravage l’ouest de la Gironde depuis le 22 juillet s’est ajoutée ces derniers jours une autre crainte : que le feu atteigne des sites industriels dangereux, abritant des matières inflammables ou explosives. Dès vendredi 24 juillet au soir, le premier ministre, Sébastien Lecornu, annonçait le déploiement « de dispositifs de protection autour des sites industriels classés Seveso, compte tenu de la nature des produits qui y sont entreposés ». Sur les 35 sites Seveso du département, Le Monde en a identifié au moins sept à courte distance du feu (10 kilomètres) ou dans des villes déjà évacuées comme Saint-Médard-en-Jalles, qui abrite l’ancienne poudrerie nationale. Aujourd’hui exploité par ArianeGroup et le fabricant de moteurs de missiles Roxel, filiale de MBDA, cette infrastructure industrielle pyrotechnique de 435 hectares, classée Seveso Seuil haut, fabrique des propergols pour la propulsion des fusées Ariane et des missiles stratégiques. Sur son site de Sainte-Hélène, situé en zone évacuée, le groupe aérospatial stocke et traite du perchlorate d’ammonium, un puissant agent explosif. Il vous reste 82.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’incendie de Gironde met en évidence l’exposition des sites Seveso aux risques des feux de forêt
Des dispositifs de protection ont dû être déployés autour des infrastructures industrielles qui utilisent ou stockent des matières inflammables ou explosives. Sur les 35 qui ont été répertoriées dans le département, « Le Monde » en a identifié au moins sept qui sont situées proximité à courte distance du sinistre ou dans des villes évacuées.














