La fusée Starship et le propulseur Super Heavy V3 de SpaceX décollent depuis le complexe de lancement de Starbase, au Texas, lors du treizième vol d’essai du système, le 24 juillet 2026. STEVE NESIUS/REUTERS
« Les Etats-Unis ont remporté la première course à l’espace, et nous pouvons réitérer cet exploit, mais seulement si nous parvenons à éliminer les obstacles administratifs », a déclaré le secrétaire aux transports, Sean Duffy, dans un communiqué, mardi 28 juillet, assurant vouloir exempter le secteur spatial privé américain de nombreuses contraintes environnementales, une dérégulation que l’administration Trump justifie par le besoin d’augmenter la cadence des lancements spatiaux et de rivaliser avec la Chine.
Washington souhaite que les régulateurs puissent faire fi des « exigences de treize lois fédérales » sur la protection des espèces menacées, la qualité de l’eau et de l’air ou encore la protection des environnements côtiers afin d’attribuer « certaines licences et permis spatiaux commerciaux ».
Ces exemptions permettraient aux entreprises concernées « d’obtenir plus rapidement et plus facilement les autorisations nécessaires pour lancer des fusées, faire rentrer des engins spatiaux dans l’atmosphère et exploiter des sites de lancement », a fait valoir le régulateur de l’aviation (FAA).














