Collaboratrice

Publié à 11h55

Mis à jour à 12h24

Critique

Quatre ans après ont passé depuis les événements de No Way Home. Depuis que Peter Parker a accepté que Dr Strange fasse oublier à tous (sa copine M.J. et son grand ami Ned compris) qu’il est Spider-Man. Il vit dans l’anonymat derrière le masque. Et seul. Très seul. C’est alors que sous les pressions internes (ce deuil des siens qu’il ne parvient à faire) et externes (un nouvel ennemi, invisible mais d’une puissance encore jamais vue, met la population new-yorkaise en danger), une mutation incontrôlable s’opère en lui.Réalisé par Destin Daniel Cretton (Just Mercy, Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings) et écrit par Chris McKenna et Erik Sommers (présents dès le départ de cette déclinaison de l’homme-araignée incarnée par Tom Holland), Spider-Man : Brand New Day (Spider-Man : un jour nouveau) affiche immédiatement ses couleurs. On a fermé les portes du multivers (tant mieux, il était temps). Ce film sera plus sombre, plus mature, plus axé sur le drame humain d’un jeune homme qui s’est isolé de tous pour le bien commun. Bref, il sera plus terre à terre… entre deux envolées de Spidey parmi les gratte-ciel de New York, s’entend.