Publié le 28 juillet 2026 à 03:56.

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Le chef des paramilitaires soudanais Mohamed Hamdan Daglo, dont les Forces de soutien rapide (FDS) sont accusées de génocide, a annoncé qu’il ne retiendrait plus ses troupes, après un revers sur le terrain face à l’armée.Après que l’armée a desserré l’emprise sur El-Obeid (centre) en reprenant le contrôle de la route stratégique menant à la capitale Khartoum, Mohamed Hamdan Daglo a affirmé dans un message vidéo qu’il ne tenait «plus la bride de ses combattants».

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Pendant des mois, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont massé leurs troupes autour d’El-Obeid en vue d’une possible attaque de grande envergure. Dimanche, après plusieurs jours d’offensive à travers l’Etat du Kordofan-Nord, l’armée soudanaise est parvenue à les repousser vers l’ouest, loin de la route de 400 km qui relie El-Obeid à Khartoum, ont indiqué à l’AFP lundi deux sources militaires.