Un soldat congolais à Mongbwalu (République démocratique du Congo), le 24 juillet 2026. GRADEL MUYISA MUMBERE/REUTERS

Les attaques des rebelles djihadistes des Forces démocratiques alliées (ADF) continuent de décimer la population civile de la République démocratique du Congo (RDC).

Le groupe armé, qui a prêté allégeance à l’organisation Etat islamique, a visé plusieurs localités de la chefferie de Babila Babombi, située dans le territoire de Mambasa, une subdivision administrative de la province de l’Ituri, dans le nord-est du pays. Le bilan de ces attaques « est de 31 civils tués entre le mercredi 22 juillet et ce lundi 27 juillet », a déclaré, lundi, à l’Agence France-Presse (AFP), Jospin Paluku, président de la société civile de Mambasa.

Plusieurs sources locales ont confirmé ce bilan à l’AFP. Une source sécuritaire a fait état d’une cinquantaine de tués. Au moins 18 de ces personnes ont été tuées dans la nuit de mercredi à jeudi dans la localité minière de Njiapanda-Bela, selon ces sources.

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