Après une attaque des Forces démocratiques alliées à Oïcha, dans le territoire de Beni, dans le Nord-Kivu, en République démocratique du Congo, le 17 août 2025. SHI YU/ XINHUA NEWS AGENCY/NEWSCOM/MAXPPP
Au moins 52 civils ont été tués dans des attaques menées par les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF, selon son sigle anglais) dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé, lundi 18 août, la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) dans un communiqué.
Les ADF, qui ont prêté allégeance à l’organisation Etat islamique, ont ciblé plusieurs localités des territoires de Beni et de Lubero, dans la province orientale du Nord-Kivu, entre le 9 et le 16 août, quelques semaines après avoir massacré plus de 40 personnes dans une église de la province voisine de l’Ituri, selon la Monusco.
Ces attaques dans le Nord-Kivu « ont coûté la vie à au moins 52 civils, dont huit femmes et deux enfants, y compris une fillette. Ce bilan tragique pourrait s’alourdir », a détaillé la mission onusienne. « Les violences ont été accompagnées d’enlèvements, de pillages, d’incendies de maisons, de véhicules et de motos, ainsi que de destructions de biens appartenant à des populations déjà confrontées à une situation humanitaire précaire », a-t-elle ajouté.







