Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Incendies Incendies Incendies Les flammes, qui ont ravagé 42 000 hectares dans le département depuis mercredi 22 juillet, ont provoqué la mise à l’arrêt de plus de 13 000 entreprises. Le gouvernement propose du chômage partiel, les assurances une extension des déclarations de sinistres. Article réservé aux abonnés La catastrophe est écologique, elle est aussi économique et sociale. L’incendie massif en Gironde, le plus dévastateur qu’ait connu la France hexagonale depuis un demi-siècle, provoque un « coup de tonnerre économique » dans une région « qui n’en avait pas besoin », a résumé le ministre de l’économie et des finances, Roland Lescure, lundi 27 juillet, à l’issue d’une réunion d’urgence avec les acteurs locaux. Le feu a mis à l’arrêt plus de 13 000 entreprises, situées dans les 22 communes évacuées pour raison de sécurité. La fermeture de l’autoroute A63 a imposé celle des plateformes logistiques de Cestas et de Marcheprime, à l’ouest de l’agglomération bordelaise. Le site de commerce en ligne Cdiscount et La Poste y emploient plus d’un millier de collaborateurs. Les enseignes Lidl, Leclerc et Decathlon s’en servent aussi pour desservir leurs magasins du Sud-Ouest. Toutes ces entreprises ont la possibilité de mettre leurs salariés au chômage partiel, a annoncé Bercy lundi 27 juillet, sans qu’il soit encore possible d’estimer le nombre de personnes concernées. Interrogé par le quotidien régional Sud Ouest, le président de la chambre de commerce et d’industrie de la Gironde, Patrick Seguin, donne une fourchette comprise entre 100 000 et 150 000 personnes. Il vous reste 78.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.