Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Scènes Scènes Scènes Dans son dernier spectacle, la compagnie de cirque met en scène l’histoire de la station privée andorrane, qui, de 1940 à sa disparition, en 1981, a marqué de son empreinte musicale les auditeurs, bien au-delà des Pyrénées. Article réservé aux abonnés Deux chanteuses arpentent la longue scène, suivies par un couple de danseurs. Sous un chapiteau de plus de 30 mètres de haut pouvant accueillir 3 000 personnes, avec piano et arches lumineuses, pendant plus d’une heure, les interprètes, habillées de costumes flamboyants, vont dérouler la bande-son qui accompagne une douzaine de tableaux. Acrobates, jongleurs, trapézistes, cracheur de feu, transformiste enchaînent les numéros, du plus classique au plus audacieux, comme le dernier tableau : la « roue de la mort », une structure de métal de 10 mètres de haut qui ne cesse de tourner. Les artistes s’y tiennent en équilibre, courent, sautent. Depuis treize ans, le Cirque du Soleil prend ses quartiers d’été dans le centre d’Andorre-la-Vieille, capitale d’Andorre, principauté située dans les Pyrénées, entre la France et l’Espagne. Cette année, le spectacle s’ancre plus fortement dans l’histoire locale en racontant, jusqu’au 2 août, l’aventure de Ràdio Andorra, célèbre station de radio du pays. Créée en 1939 à Andorre-la-Vieille par Jacques Trémoulet, un ancien journaliste toulousain, propriétaire de régies publicitaires et de Radio Toulouse, la petite radio se fait vite connaître. Il vous reste 76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.