Sciences

— Chronique

Les colonies d’abeilles utilisent différents mécanismes pour filtrer les produits toxiques et protéger leur reine. Mais, face à une exposition chronique, les générations suivantes ne sont pas épargnées, selon une nouvelle étude qui allonge la liste des effets délétères des pesticides.

Nous sommes dans les années 1990, une alerte précipite les travaux de recherche scientifique sur les effets toxiques des pesticides : l’hécatombe est spectaculaire dans les colonies d’abeilles domestiques en France, puis aux États-Unis une décennie plus tard, avec des ruches qui se vident jusqu’à 70 %.