Aller au contenu principalC’est, depuis un demi-siècle, le lacet le plus bruyant et le plus indiscipliné de l’Alpe d’Huez, le numéro 7 baptisé « virage des Hollandais ». Ce vendredi, il n’a pas failli à sa réputation. Mais grâce à un important dispositif des forces de l’ordre, il n’a pas cédé aux dérapages. La fête était totale.Par Vincent Mongaillard, envoyé spécial dans le virage 7 de l'Alpe d'Huez (Isère) Le 24 juillet 2026 à 20h41Le virage des Hollandais a encore donné de la voix, malgré les barrières, ce vendredi, dans l'ascension de l'Alpe d'Huez lors de la 19e étape du Tour de France. LP/Vincent MongaillardPour prendre de la hauteur, Roger, 57 ans, tee-shirt orange frappé du numéro 14 de la légende du ballon rond Johan Cruyff, monte sur sa glacière bleue qui fait office de « ravito » en bières fraîches. Son compatriote au dossard 82, Thymen Arensman (Netcompany Ineos), est distancé et peut déjà dire adieu à la victoire d’étape. Mais Roger n’en a cure, il hurle de joie, quitte à réveiller les morts dans le cimetière juste derrière lui. « On est fier de notre pays », jubile-t-il.Il n’est pas le seul à battre des records de décibels dans ce lacet numéro 7 de l’Alpe d’Huez baptisé « virage des Hollandais » ou « De Nederlandse Bocht » dans la langue de Joop Zoetemelk, couronné au sommet en 1976 et 1979.Tour de France 2026