Musique Visage d’un renouveau rock au début du siècle, les New-Yorkais tentent de réinventer leur formule magique dans leur septième album. Ambition louable, résultat inégal. S'abonner pour voir la note Le chanteur des Strokes, Julian Casablancas, au premier plan sur la scène du festival Bonnaroo Music and Arts 2026, le 12 juin 2026 à Manchester, dans le Tennessee. Photo Astrida Valigorsky/Getty Images Par Johanna Seban Réservé aux abonnés Publié le 24 juillet 2026 à 17h00 Malheur à ceux qui ont un jour incarné l’esprit de leur époque : les voilà condamnés à lui survivre. C’est la gageure des Strokes, contraints de tenir la distance après le sprint d’Is This it, premier album qui les avait hissés tambour battant sur le trône du royaume rock au début du millénaire. Comment durer quand on a, à un instant précis donc révolu, symbolisé ce qui se faisait de plus « cool » dans sa chapelle musicale — le son des guitares, la jeunesse, le look et l’attitude ? Que faire pour échapper au syndrome bonsaï ou verrine, héros un jour, has-been le lendemain ? Les Strokes étaient apparus alors comme une machine à fantasmes : des fils à papa au look savamment négligé, cheveux Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Rock Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner