Au refuge du Chêne, dans l’Orne, les soignant·es n’ont pas le temps de répondre aux journalistes tant ils et elles sont débordé·es. Fin juin, au cœur de la deuxième canicule, la ligne téléphonique de ce centre qui constitue la plus grosse structure d’accueil d’animaux sauvages en France a même été coupée, afin de laisser les équipes se concentrer sur leur travail de soin, à défaut de pouvoir donner suite à de nouvelles demandes ou d’aider à distance les personnes ayant recueilli des animaux mal en point.