Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Affaire Jeffrey Epstein Affaire Jeffrey Epstein Affaire Jeffrey Epstein Le rabatteur présumé de Jeffrey Epstein était visé par plusieurs plaintes, notamment pour viol. Des analyses complémentaires, notamment toxicologiques et sur des tissus prélevés, ont été requises. L’autopsie du corps de Daniel Siad, recruteur de mannequins et rabatteur présumé de femmes pour le pédocriminel américain Jeffrey Epstein, retrouvé mort à Colombes (Hauts-de-Seine), n’a pas révélé de « traces de violences récentes pouvant être en lien avec le décès », a communiqué le parquet de Nanterre, vendredi 24 juillet. L’examen médico-légal pratiqué jeudi a, en revanche, « permis de constater un état de santé altéré, ainsi que des traces d’un infarctus ancien pouvant exposer à un risque de mort subite », a ajouté le ministère public. Des analyses complémentaires, notamment toxicologiques et sur des tissus prélevés, ont été requises. L’enquête en recherche des causes de la mort, confiée à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine, « se poursuit », selon le parquet. Le corps de Daniel Siad, 69 ans, a été découvert à son domicile de Colombes lundi soir. Visé par plusieurs plaintes, en particulier pour viol, celui qui se présentait comme « né Français et citoyen suédois » faisait l’objet d’une enquête à Paris. Il contestait ces accusations et avait affirmé vouloir être entendu par les enquêteurs pour livrer sa version des faits. Cité dans les dossiers Epstein Si sa mort a entraîné l’extinction de l’action publique le concernant, « l’enquête cadre ouverte le 18 février 2026 » et « confiée à l’office central pour la répression de la traite des êtres humains se poursuit afin d’identifier l’ensemble des personnes susceptibles d’être mises en cause », avait précisé mercredi soir dans un communiqué la procureure de Paris, Laure Beccuau. La première plainte visant Daniel Siad avait été déposée le 10 février, à Paris, par une ancienne mannequin suédoise, Ebba P. Karlsson. La quinquagénaire ignorait son identité avant de le reconnaître dans les archives déclassifiées liées à Epstein – où Daniel Siad est cité dans plus d’un millier de pièces. Dans sa plainte, elle l’accuse de l’avoir violée quand elle avait 20 ans puis de l’avoir exploitée sexuellement en la présentant à Gérald Marie, ex-directeur de la prestigieuse agence de mannequins Elite, à qui elle reproche un autre viol. Le Monde avec AFP
Mort de Daniel Siad : pas de « traces de violences récentes pouvant être en lien avec le décès » selon l’autopsie
Le rabatteur présumé de Jeffrey Epstein était visé par plusieurs plaintes, notamment pour viol. Des analyses complémentaires, notamment toxicologiques et sur des tissus prélevés, ont été requises.











