Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles Dans une série d’articles en juillet, « Le Monde » détaillait la place centrale de ce site au sein de l’affaire des viols « libertins » de Gironde, dans laquelle 19 hommes sont mis en examen pour des crimes sexuels avec torture ou acte de barbarie. Read in English Article réservé aux abonnés Le réseau social « libertin » Wyylde fait l’objet d’une enquête confiée à la section de recherches de Paris, a déclaré le parquet de Paris, jeudi 23 juillet au Monde, confirmant une information de Politico. Une procédure ouverte quelques jours après la publication, par Le Monde, d’un article pointant les dérives observées sur ce site. L’enquête porte sur les chefs de « fourniture d’une plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite en bande organisée, de complicité de diffusion de l’enregistrement d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne, d’abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit contre l’intégrité d’une personne et de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de dix ans d’emprisonnement », précise le parquet. Dans une série d’articles publiés du 17 au 20 juillet, Le Monde relate une affaire de viols « libertins » en Gironde, dans laquelle 19 hommes sont mis en examen pour des crimes sexuels avec torture ou acte de barbarie. Au cœur de ce dossier, Christophe B. est accusé d’avoir, sous couvert de libertinage, contraint six de ses compagnes successives à avoir des relations sexuelles avec des dizaines d’autres hommes, souvent recrutés sur la plateforme Wyylde. Il vous reste 48.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.