Un bras de la Loire partiellement asséché, à Orléans, le 20 juillet 2026. ALAIN JOCARD/AFP
La Seine est sous perfusion. Au niveau de la gare d’Austerlitz, à Paris, la moitié de son débit provient des lacs-réservoirs installés en amont du fleuve et de ses affluents, en Champagne et en Bourgogne. « Nous avons dû commencer les restitutions le 2 juin », indique Philippe Riboust, chef du service hydrologie de Seine Grands Lacs, la structure gérant ces réserves artificielles employées pour soutenir le fleuve et limiter les crues. Ce soutien intervient, en théorie, un mois plus tard. « Bien que nous ayons un stock qui est conséquent, nous restons sur une gestion sensible pour éviter d’être à court d’eau en fin de saison », prévient M. Riboust.
Evolution du débit de la Seine
Mesures observées à Vernon (Eure), en mètres cubes par seconde
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