À chaque attaque de navire dans le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions entre Téhéran et Washington, les États-Unis répliqueront par des frappes sur des infrastructures civiles iraniennes, a averti Donald Trump ce mercredi 22 juillet.
Le président américain avait assuré mardi n'en avoir "pas fini du tout" avec l'ennemi iranien. Au coeur du différend, le contrôle de Téhéran sur le détroit d'Ormuz : la République islamique n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant, et veut instaurer des frais de service. "À partir de maintenant, chaque fois que la République islamique d'Iran tirera sur un navire dans le détroit d'Ormuz (...), les États-Unis bombarderont et détruiront un pont ou une centrale électrique, y compris ceux situés près de, ou dans, la capitale Téhéran", a lancé le président américain mercredi sur sa plateforme Truth Social.
"Oeil pour oeil", la doctrine iranienneEn réponse, le chef de la diplomatie iranienne a mis en garde mercredi les États-Unis contre une riposte "puissante" de Téhéran en cas d'attaque sur ses infrastructures. "Notre doctrine de défense est claire : oeil pour oeil. Toute agression contre l'Iran, y compris contre nos infrastructures, entraînera une riposte puissante", a déclaré sur X Abbas Araghchi, les forces armées estimant de leur côté que les avertissements américains répétés "n'auraient d'autres conséquences que l'extension de la guerre dans la région, voire au-delà".















